Viol avec une branche, coups de couteau et essence : une nuit d’horreur aux assises

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Tahiti, le 4 octobre 2026 - Accusé d’avoir fait subir à sa compagne une nuit de violences d’une extrême brutalité, un homme comparaît depuis ce vendredi devant la cour d’assises de Tahiti pour viol accompagné d’actes de torture et de barbarie, violences et menaces de mort. Alors que la victime avait initialement décrit aux enquêteurs un viol commis avec une branche, elle affirme aujourd’hui ne plus être “sûre” de cette partie des faits. L’accusé, qui nie cette accusation, est également soupçonné d’avoir exercé des pressions sur elle depuis sa détention afin qu’elle modifie ses déclarations. Il est accusé d’avoir fait subir à sa compagne une nuit de violences d’une extrême brutalité. Ce vendredi, un homme comparaît devant la cour d’assises pour viol accompagné d’actes de torture et de barbarie, menaces de mort et violences. Le procès se pouirsuit à huis clos total jusqu’à lundi.
D’après les investigations menées et les différents témoignages recueillis au cours de l’enquête, cette nuit d’horreur débute sur fond de jalousie. L’accusé soupçonne sa compagne de lui être infidèle et, selon les déclarations de la victime aux enquêteurs, va jusqu’à lui confisquer son téléphone pour surveiller ses échanges. Mais dans la nuit du 25 avril 2024, à Tautira, il décide d’aller plus loin. Selon les éléments de l’enquête, l’accusé, qui avait consommé de l’ice, se met en colère et frappe sa compagne à plusieurs reprises. Il lui porte également des coups de couteau avant de l’asperger d’essence et de brandir un briquet, lui faisant craindre d’être brûlée. Il la place dans un situation humiliante en la contraignant à rester nue sur la voie publique, sous les yeux de leur enfant. Rapidement entendue par les enquêteurs, la victime livre le récit de la violence inouie de cette nuit. Elle…
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