Riz « made in Gabon » : à Owendo, Hermann Davy Kavoungou réclame des moyens pour produire davantage

What the source reports
Dans une parcelle agricole située dans la commune d’Owendo, Hermann Davy Kavoungou s’est lancé dans une activité encore peu développée à grande échelle au Gabon , la riziculture. À travers cette initiative, le promoteur entend démontrer qu’au-delà des importations, une partie du riz consommé par les ménages peut être produite localement. Les premières récoltes donnent déjà un aperçu du potentiel de cette activité. Les tiges de riz, arrivées à maturité, sont coupées puis regroupées en bottes par les travailleurs. Une opération réalisée essentiellement à la main, faute d’équipements agricoles adaptés. Pour Hermann Davy Kavoungou, chaque étape compte, notamment après la récolte. Le riz doit être correctement séché avant de passer aux opérations de transformation.
Le respect du taux d’humidité est particulièrement important pour préserver la qualité du grain et obtenir un produit correspondant aux habitudes des consommateurs. Dans cette exploitation, la mécanisation reste l’un des principaux défis. La préparation des parcelles, la récolte et plusieurs opérations post-récolte nécessitent encore une importante main-d’œuvre. « Nous travaillons à la main pour le moment. Nous n’avons pas encore les machines, mais pour développer la riziculture comme cela se fait dans les pays asiatiques, il nous faut des équipements et des financements », explique Hermann Davy Kavoungou. Une situation qui limite forcément les capacités de production. Pour le promoteur, le développement de la riziculture passe donc par l’accès aux équipements, au financement et surtout à des superficies agricoles plus importantes. Son ambition va au-delà de sa seule exploitation. Il estime que la mise à disposition de plusieurs dizaines, voire de centaines d’hectares, pourrait permettre de créer des emplois dans…
TDBN presents the written preview supplied through the publisher's feed. Complete reporting, continuing updates, context, and corrections remain with the original report.
Read the complete report ↗