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ÉCONOMIE DE LA CULTURE - Vivre de l’art, un équilibre incertain

MadagascarBy noreply@blogger.com (Webmaster)Oct 17, 2026, 2:40 AM
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NEWS DESKMadagascar
PUBLISHEDOct 17, 2026, 2:40 AM
NEWS BRIEF

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Rolf, musicien, Mahery Nirina Andrianjaka, portraitiste, et Miritsoka Production illustrent les réalités économiques des métiers culturels. Musiciens, artistes plasticiens et producteurs de spectacles doivent composer avec des revenus irréguliers, des coûts élevés et une rentabilité incertaine. À Madagascar, vivre de la culture exige aussi une stratégie économique. Un musicien qui diversifie ses prestations, un portraitiste qui fidélise sa clientèle et un producteur qui mise sur la location de matériel : derrière ces parcours différents, une même réalité se dessine. Dans le secteur culturel malgache, la passion ne suffit pas à garantir des revenus réguliers. Entre cachets très variables, commandes parfois rares et dépenses importantes pour monter un spectacle, les professionnels doivent multiplier les stratégies pour vivre de leur métier. « Avant, il était impossible de vivre de la musique.

Aujourd’hui, j’y arrive pleinement », témoigne Rolf, musicien bassiste. Pour en faire son métier, il a multiplié les activités, notamment en composant des musiques publicitaires et en accompagnant d’autres artistes. Une manière de diversifier ses sources de revenus tout en restant fidèle à sa passion. « Je ne pourrais jamais faire autre chose », affirme-t-il. Tous les musiciens ne bénéficient cependant pas des mêmes conditions. Dans un petit cabaret, un artiste peu connu peut percevoir entre 50 000 et 100 000 ariary, selon la composition de son groupe. À l’inverse, une vedette peut gagner plusieurs millions d’ariary en une soirée. Les musiciens de bal peuvent, quant à eux, percevoir des cachets limités à 30 000 ou 60 000 ariary pour plusieurs heures de prestation. À ces disparités s’ajoutent l’irrégularité du travail et l’absence de garantie de retraite. Autodidacte, Rolf a appris…

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Main source: L'Express de Madagascar

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