Après la condamnation de Yekatom et Ngaïssona, la CPI se penche sur les réparations en faveur des victimes

What the source reports
La Cour pénale internationale (CPI) a tenu, le 1er octobre à La Haye, aux Pays-Bas, une audience dans l’affaire Alfred Yekatom-Rombhot et Patrice-Édouard Ngaïssona, consacrée aux réparations en faveur des victimes des crimes pour lesquels les deux hommes ont été condamnés. Tour à tour, les différentes parties au procès ont présenté leurs observations sur la question des réparations. Les représentants légaux des victimes ont demandé aux juges de rendre justice à leurs clients, profondément marqués par les exactions commises. Selon eux, plus de 10 000 victimes doivent impérativement être prises en compte dans cette affaire.
De son côté, le bureau du procureur a rappelé que les crimes reprochés aux deux accusés ont été suffisamment établis et que ces derniers doivent réparer les préjudices causés aux victimes. Les représentants du Fonds au profit des victimes se sont, quant à eux, longuement penchés sur les traumatismes subis. Toutefois, ils n’ont avancé aucun montant précis, estimant qu’il revient aux juges de fixer le montant final des réparations. Le gouvernement centrafricain estime que la réparation en faveur des victimes constituera une avancée majeure dans la lutte contre l’impunité en RCA, selon le chef de la délégation, le procureur Guy Martial Damanguéré. De leur côté, les avocats de la défense contestent les chiffres présentés devant la Cour pénale internationale. La défense d’Alfred…
TDBN presents the written preview supplied through the publisher's feed. Complete reporting, continuing updates, context, and corrections remain with the original report.
Read the complete report ↗